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Nefnef et l’Esprit du loup

Dodo

(28/08-2014) – Ben oui, c’est vrai, c’est bizarre comme nom pour un chien, ça… Nefnef. La première chose à quoi on pourrait penser ce sont les noms des trois petits cochons de Walt Disney : Nif-Nif, Naf-Naf et Nouf-Nouf. Comme notre toutou est un chien spitz qui ressemble beaucoup à un loup, Nefnef pourrait compléter la série.

Beaucoup nous ont déjà posé la question : qu’est-ce que c’est ce nom ? C’est du danois, ça, Nefnef ?

Pas vraiment, non.

Alors avant tout, j’aimerais commencer par dire que ce nom n’est pas ma trouvaille, mais celle de Britt, ma femme.

Comme vous le savez peut-être, comme vous le savez sûrement si vous avez suivi ce blog, Britt et moi jouons régulièrement le jeu en ligne World of Warcraft. Dans ce jeu, on a des personnages (on peut en avoir jusqu’à 50 par compte). Ces personnages sont divisés en deux factions : Horde ou Alliance qui sont des ennemis. Dans chaque faction, il y a des races différentes. Dans la Horde il y a les elfes de sang, les orcs, les taurens, etc. Dans l’Alliance, il y a les humains, les elfes de nuit, les nains, les gnomes, etc.

Les différentes races peuvent avoir différentes classes : Chasseurs, prêtres, druides, guerriers, paladins, voleurs, chevalier de la mort, etc. Certaines classes ne peuvent être que dans certaines races. Par exemple, dans l’alliance, seuls les elfes de nuit et les worgens peuvent être druides.

Une des classes est le chasseur.

Cela a été la classe de l’un des premiers personnages que Britt a composé (en 2008 lorsque nous avons commencé). C’est une elfe de nuit qui s’appelle Nimrasil.

La particularité de la classe du chasseur est qu’on a un animal qui nous aide. Si, lors de nos balades au travers d’Azeroth (le monde de World of Warcraft) on tombe sur un bel animal, on peut (assez souvent) l’apprivoiser et s’en faire un allié.

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Nefnef

Nefnef

(14/08-2014) – Lorsque notre Eurasier, Tikva, est morte d’un pyromètre, le 6 décembre 2011 (voir le billet ici), nous nous sommes dit: c’était la dernière! Fini les animaux de compagnie! Il nous restait le chat siamois, Frostie et ce serait le dernier animal ici. C’était tout simplement trop douloureux. Britt, ma femme, me connaît suffisamment bien pour savoir que j’étais vraiment décidé. Cette fois. Fini!

Mais à un moment donné, je ne sais pas quand, Britt a changé d’idée. L’idée lui est venue d’avoir un chien encore une fois. Je pense qu’elle a commencé par des petites allusions et la première fois où elle en a parlé, c’était il y a environ huit mois de ça, en janvier. Nous étions au restaurant et j’avais eu plusieurs apéros, du vin avec le repas… Bref, j’étais de bonne humeur.

C’est le moment qu’elle a choisi pour me faire dire “oui” à acheter un nouveau chien. On ne m’enlèvera pas de l’idée que je suis tombé dans un guet-apens ce soir-là.

Mais bon, lorsque je dis oui à quelque chose, je dis oui, je ne reviens pas dessus (à moins vraiment d’un empêchement, bien entendu). Mais ce serait le chien de Britt, donc c’était à elle de trouver la race, le chien, le prix et ce serait à elle de s’en occuper, d’aller le promener, nettoyer pipi-caca les premiers temps et tout et tout.

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Le monde est petit !

Cyril, le 27/02-1983 - 21h15

(06/03-2014) – Oui, je sais, c’est un cliché. Mais des fois, après avoir eu certaines expériences, on ne peut répondre que par un cliché.

J’ai quitté la France et je suis parti en Israël lorsque j’avais à peine 18 ans. Là, j’y ai rencontré une Danoise. Bon, en fait, j’en ai rencontré plusieurs, hein ? Mais bref. Arrêtez de m’interrompre,vous allez me faire tromper !

Et cette Danoise m’a emmené au Danemark.

Je suis arrivé à l’aéroport de Copenhague le 27 février 1983 à 21 h 15.

Quelques jours avant, je jouais aux échecs en short sur la plage à Eilat, j’ai pris un avion et je suis arrivé en soirée. Je n’ai rien vu de Copenhague ce jour-là, car il faisait noir, il y avait de la neige et il faisait vachement froid. Passer de +25 à -10 en l’espace de quelques heures, ça refroidit, quand même !

Ma copine de l’époque, Pia, habitait chez ses parents dans une petite maison en bordure du bois de Gribskov. Dans un village appelé Gadevang (1 100 habitants) à quelques kilomètres de Hillerød (30 000 habitants).

Après avoir passé une semaine ou deux à me remettre, il m’a fallu trouver un travail. Comme je ne parlais pas encore le danois, c’était assez sommaire, ce que je pouvais faire. Et bon, à Gadevang, il n’y avait pas grand-chose.

Les parents de Pia connaissaient quelqu’un qui avait une scierie nommée Selskov Savværk et qui se trouvait entre Gadevang et Hillerød. Ils avaient besoin d’un homme de main et je pouvais faire l’affaire. Pas besoin de bien parler le danois pour déplacer du bois. Je vidais les camions, remplissais les camions, déplaçais des planches, vidais des camions, replaçais des planches.

Et puis je vidais des camions aussi… Je déplaçais entre sept et neuf tonnes par jour.

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J’aime le bon café – je torréfie moi-même

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(22/01-2014) – À la maison, nous aimons le bon café. C’est pour cela que nous n’achetons pas de café moulu, et encore moins les dosettes, mais, lorsque nous vivions en France, nous achetions du café en grain. Nous avons une machine à café qui moud le grain. Elle moud juste ce dont elle a besoin pour la tasse que nous désirons, donc le café est toujours frais moulu, frais-passé et, le plus souvent, il y a de la mousse au-dessus.

Ici, à Haïfa, nous avions un fournisseur, une petite boutique qui vend du café en vrac. C’est sympa d’y aller et de choisir 250 grammes de Columbia, 250 grammes de Kenya, etc., et on peut lui demander de panacher. C’est bien… Mais… On peut mieux faire : et si on le torréfiait nous-mêmes?

C’est ce que j’ai fait.

Dans le supermarché du coin, j’ai pu trouver du café vert. C’est en fin de compte dans cet état qu’il arrive dans le pays.

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