Un amour éternel

(09/01-2014) – La Saint-Valentin n’est pas vraiment fêtée au Danemark. Oui, si, elle existe, bien sûr, mais on ne la fête pas autant qu’aux États-Unis ou même qu’en France. Personnellement, je n’ai jamais vraiment accroché sur la Saint-Valentin, même lorsque j’étais adolescent.

De même, je n’ai pour ainsi dire jamais offert de fleurs. Couper ou arracher des fleurs pour les donner à quelqu’un afin qu’elle les mette à mourir dans un vase d’eau m’a toujours paru barbare et inutile.

Mes cadeaux ont plutôt été dans le registre bijoux, parfums ou quoi que ce soit d’autre que ma dulcinée ait dit. Il suffit d’écouter et d’observer, et quand ma femme, ou lorsque j’étais plus jeune, mes petites amies s’arrêtaient devant une devanture et admiraient un vêtement, un disque, un livre, un stylo (ou pour ma femme : un gadget, un bidule ordinateur ou un couteau suisse), je le notais mentalement et c’est ce que j’offrais le moment venu, ou si j’en avais envie (Saint-Valentin ou pas).

Mais des fleurs… Non, cela ne m’est jamais venu à l’idée, en fait. Cela m’aurait presque paru être de la triche. Du genre: C’est son anniv, je lui offre quoi? Bah, des fleurs! Allez, pan! Des fleurs.

Néanmoins, j’ai trouvé très touchant ce témoignage qui a été envoyé par Sue Johnston (68 ans) de Houston (Texas, États-Unis) à un magazine. Je joins la photo du magazine à ce post que vous puissiez vérifier ma traduction. Sue Johnston écrit dans ce billet, que le magazine a publié sous le titre « L’amour ne finit jamais — Livraison Spéciale », le témoignage suivant :

Mon mari bien-aimé, John, et moi avons été mariés 46 ans. À chaque Saint-Valentin, il m’envoyait un superbe bouquet de fleurs ainsi qu’une petite carte qui contenait ces cinq simples mots : « Mon amour pour toi grandit ».

Quatre enfants, 46 bouquets et une vie d’amour composaient l’héritage qu’il me laissait lorsqu’il est décédé il y a maintenant deux ans.

Pour ma première Saint-Valentin sans lui, dix mois après l’avoir perdu, j’ai été choquée de recevoir un bouquet qui m’était adressé… par John.

Dévastée et en colère, j’ai appelé le fleuriste pour lui dire qu’ils avaient commis une erreur.

Le fleuriste a répondu : « Non, Madame, ce n’est pas une erreur. Avant de mourir, votre mari a payé en avance pour plusieurs années et nous a demandé de continuer à nous assurer que vous receviez un bouquet à chaque Saint-Valentin ».

Le cœur dans la gorge, j’ai raccroché le combiné et j’ai lu la carte qui était attachée au bouquet. Il y avait écrit : « Mon amour pour toi est éternel ».

À méditer…

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